Peur
Merci Cécé alias Me Patate pour ton soutien, je voudrais approfondir ma réponse par rapport à ton dernier commentaire concernant l'article Nouvelle année, nouveau traitement ce n'est pas trop par rapport au stylo de Puregon, c'est presque comme le Gonal, c'est juste au niveau du résultat que cela me fait peur, j'ai peur de ne pas ovuler, ou que l'écho doppler soit encore négatif, je m'étais tellement senti sereine lors du dernier transfert, et en quittant la salle, j'avais même dit à mon zhom que cette fois je la sentais bien (en me levant je n'avais pas eu l'impression de la première fois de perdre du liquide) puis il y a eu 5 jours après cette douleur dans le bas ventre toute la journée qui ne passait pas même sous spasfon, puis les migraines inhabituelles avant la PDS ainsi qu'une fatigue, j'ai peur de ne plus ressentir cela, j'ai peur du résultat négatif, mais j'ai aussi peur du résultat positif, j'ai tout simplement PEUR !
Toi = PMA
Il y a
Dans mes refus de dire je t'aime
Plus d'amour que dans les poèmes
Et que dans tous ces mots-là...
Si PMA, tu vois,
Flotter une larme bohème
Dans les yeux, mon cœur s'y promène
C'est qu'alors je pense PMA à toi
C'est comme ça,
Le bonheur n'est pas géomètre
J'ai pas de plans à te soumettre,
Je sais pas le faire marcher droit
M'en veux pas
Si je ne peux rien te promettre
C'est que je voudrais tout peut-être
Et ça ne me suffirait pas
Pas à pas
Je parle à tâtons et j'effleure
Tous ces mots qui reprennent couleur
Quand je les pose sur toi PMA
Et je vois
Les rêves qui hésitent encore
Prendre la forme de ton corps
Et je souris malgré moi
Jusque-là
J'croyais à peu près me connaître
J'ai tout jeté par ta fenêtre
Pour mieux m'apprendre dans tes bras
M'en veux pas
Si je ne sais rien te promettre
À part dans ces phrases muettes
Que je vagabonde sur toi
Laisse-moi le temps de t'aimer sans penser au-delà
Tu me souris et tu te tais, mais tu ne comprends pas...
Laisse-moi, le temps de trouver l'empreinte pour mes pas
À force de t'avoir cherchée, j'ai un peu peur de moi
Peur de moi...
Est-ce que ce n'est pas autre chose
Tu m'apprivoises et je dépose
Mes ombres fanées derrière moi
Peur de quoi
Peur de l'avenir qui se glisse
Entre ma peau et mes caprices
Quand je me perds au bord de toi
Peur de quoi
Tout simplement de reconnaître
Que tout est là, dans ces peut-être
Qui me chavirent autour de toi
Peur de moi...
Il n'y a rien d'autre à comprendre
Toi tu voulais des mots plus tendres,
Et moi... Je te parle de moi
Il y a
Dans mes refus de dire je t'aime
Plus d'amour que dans les poèmes
Et que dans tous ces mots-là...
Et que dans tous ces mots-là...